Search Console : « problème de sécurité » sur votre propriété
Le rapport « problème de sécurité » de Search Console n'est pas Safe Browsing, même s'ils se parlent. Le type — contenu piraté, logiciel malveillant, ingénierie sociale — décide du nettoyage. On suit les URL listées jusqu'à un live propre, puis le réexamen de ce rapport, pas un autre bouton au hasard.
Ce rapport est distinct de Safe Browsing, même s'ils se parlent. Suivez le type (contenu piraté, malware, ingénierie sociale) : le nettoyage n'est pas le même.
Où se trouve le rapport, et qui le voit
GSC → Sécurité et actions manuelles (nom selon l'interface). Un utilisateur « restreint » peut ne pas le voir. Le propriétaire, si. Si personne dans l'équipe n'a GSC, l'alerte Chrome peut être votre premier signal — ouvrez une propriété domaine quand même : le rapport aide à lister les URL.
Les e-mails GSC « nous avons détecté » : gardez-les. Ils datent. Ils citent parfois un exemple d'URL.
Plusieurs propriétés (http / https / www) : le rapport peut n'être que sur une. Passez en propriété domaine pour unifier. domaine vs URL.
Les types : piraté, malware, social engineering
Contenu piraté : spam injecté, pages que vous n'avez pas écrites, parfois cloaking. Nettoyage éditorial + générateur + 404. Malware : une ressource téléchargeable dangereuse. URL exacte, 404, plus de 200. Ingénierie sociale : pages qui trompent (proche SB « deceptive »). Couper comme un kit.
Le type évite de « tout traiter comme un virus ». Un contenu piraté se soigne mal avec un antivirus d'hébergeur tout seul : il est en base.
Plusieurs types à la fois : plusieurs todos. Ne cochez pas « c'est bon » sur l'un en laissant l'autre. Un contenu piraté traité et un malware encore en 200, le rapport reste ouvert et le réexamen du premier type n'aide pas le second. Exportez, triez par type, fermez dans cet ordre : ingénierie sociale (visiteurs exposés), malware (téléchargement), contenu piraté (index).
- Piraté → pages / injection.
- Malware → fichier / script drop.
- Social → kit, scareware, redir.
La liste d'URL est une todo, pas un échantillon
Exportez-la. Chaque ligne : live test. 200 sale : prioritaire. 404 : bon signe, encore faut-il l'écrivain mort (sinon elle revient et le rapport aussi).
Un préfixe commun : traitez le dossier, puis retrait de préfixe si l'index est plein. Le rapport sécurité ≠ l'outil de retrait d'URL, mais les chemins se recoupent.
GSC n'est pas exhaustif. `site:` et le disque montrent souvent plus. La liste est le minimum à clôturer pour ce rapport.
Tester comme le rapport, pas comme l'admin
Inspection en direct, user-agent Google. Si le rapport dit piraté et que vous voyez propre : cloaking. cloaking.
Mobile-first : testez l'outil mobile. Un kit AMP / un thème mobile.
CDN : purge avant de dire « GSC a tort ». Un test en direct qui montre encore l'ancien HTML, alors que le FTP est propre, n'est pas un bug Google. Attendez quelques minutes après la purge, retestez, puis seulement rédigez. C'est la même discipline que pour Safe Browsing, appliquée à ce rapport-ci.
Contenu piraté : pages, pas seulement fichiers
`wp_posts`, footer, sitemap. Les scanners fichiers sortent verts. Suivez le type. articles inconnus, liens footer.
Google veut que ces URL ne servent plus le spam (404/410 ou contenu légitime unique — pas une home recopiée en 200 sur 500 slugs).
Un noindex de tout le site pour « calmer GSC » : vous cassez le métier. Non.
Le bouton de réexamen de CE rapport
Chaque type / rapport a son demande. Phrase factuelle, URL traitées. Ce n'est pas automatiquement le même clic que SB. Faites les deux s'il y a les deux écrans. demande.
Trop tôt : refus, délai. Live d'abord.
Le rapport met à jour avec latence. Un bouton vert n'efface pas `site:` le soir même.
Écart avec Chrome rouge ou Chrome vert
GSC vert, Chrome rouge : SB encore, ou cache, ou hôte hors propriété. GSC rouge, Chrome vert : le webmaster report est plus précis / plus lent à descendre, ou type « contenu piraté » sans classification SB. Traitez GSC jusqu'au bout quand même : c'est votre liste d'URL.
Ne dites pas aux clients « GSC est vert donc ignorez Chrome ». Chrome.
Délai SB 24-72 h vs délai rapport GSC : parfois décalés. Deux horloges.
Actions manuelles et couverture : autres onglets
Action manuelle spam : autre recours. Pages « explorée, non indexée » : bruit d'un générateur, pas ce rapport. Ne les traitez pas avec le bouton sécurité.
Un sitemap pirate apparaît dans Sitemaps, pas forcément ici. sitemap.
La couverture explose : centaines de pages.
Quand le rapport est vide et le site sale
GSC n'a pas encore tourné, propriété trop récente, cloaking trop ciblé, signalement SB sans recopie webmaster. Ne prenez pas le vide pour un audit. Disque, `site:`, visiteurs.
Ouvrez le rapport après un incident même « vide » : baseline pour J+15. Une capture « aucun problème » datée sert quand un client jure que GSC « n'a jamais rien dit » alors qu'un mail a été filtré. Activez les e-mails de propriété sur une boîte que vous lisez, pas seulement sur l'agence de 2019.
Vous pouvez déclarer. L'export CSV du rapport, s'il existe, est le meilleur brief. Type + URL + date du mail GSC : on sait par où commencer. Un accès admin sans ce CSV fait chercher à l'aveugle pendant que le rapport attend encore trois lignes en 200.
- Type lu, URL exportées.
- Live par URL, écrivain coupé.
- Réexamen de ce rapport + SB si besoin.
- Pas de noindex global.