Des centaines de pages inconnues dans Google : les faire disparaître
Google affiche des centaines d'adresses que vous n'avez jamais créées. Les retirer une à une pendant que le générateur tourne est inutile. On coupe d'abord le script, le dossier et le sitemap, puis on désindexe le préfixe. Les pages légitimes restent en 200.
Coupez d'abord le générateur, puis désindexez le préfixe. Retirer les URL une à une pendant que le script tourne est inutile.
Compter l'écart, pas paniquer sur le premier extra
`site:votre-domaine.fr` donne un ordre de grandeur, pas un audit. Comparez à votre vrai plan (nombre d'articles + pages). 80 pages métier, 4 200 résultats : l'écart est le spam. 80 et 95 : peut-être des paramètres, des facettes, une pagination. Ne lancez pas un retrait de domaine pour 15 URL.
Notez 10 URL d'échantillon : dossier commun ? paramètre `?p=` ? caractères asiatiques ? Ça décide du préfixe à tuer. Voir aussi requête site: pour la lecture fine du compteur.
GSC Pages / Couverture : « valides » spam vs « découvertes ». Les chiffres aident à J+15, pas à l'heure H. Exportez un CSV le jour J : vous comparerez le stock « pourquoi ces pages existent » (crawlées / indexées) sans vous fier au seul compteur `site:`, qui oscille et tronque. Cette export est aussi la pièce que vous joignez si un assureur demande « l'ampleur ».
Trois mécaniques qui fabriquent le volume
Un PHP qui génère à la volée (l'URL n'existe pas en fichier). Des HTML physiques dans un dossier aléatoire. Un sitemap pirate plus des liens internes. Souvent les trois.
WordPress : `wp_posts` en masse, ou aucune ligne (pur rewrite). La SQL `COUNT` sur `post_status=publish` vs `site:` tranche. Voir articles inconnus.
Cloaking : vous voyez 80 pages, Google en indexe 4 000. Inspection. cloaking.
- Générateur à la volée.
- Fichiers physiques / dossier.
- Sitemap + liens internes.
Couper le générateur : le seul ordre qui marche
Script, cron, mu-plugin, rewrite `.htaccess`, option en base. Tant qu'une URL neuve naît, désindexer est un seau percé. Test : plus de nouvelle URL dans `site:` à J+2 (le stock ancien reste).
Wordfence « supprimer les posts » sans tuer le cron : ils reviennent. L'admin fantôme republie. cron. Le test de coupure tient en une nuit : notez le `MAX(ID)` de `wp_posts` ou le count de fichiers dans le dossier kit à 18 h, revérifiez à 9 h. S'il a augmenté, l'écrivain est vivant. Désindexer pendant cette nuit est du gâchis de quota et d'attention.
robots.txt Disallow sur le spam déjà indexé : mauvais levier. Google garde souvent le souvenir. 404 + préfixe.
404 et 410, pas un noindex de tout le domaine
Les slugs pirates : 410 de préférence (disparu). Les pages métier : 200, titre à vous. Un `noindex` global « le temps de voir » fait disparaître votre boutique de l'index. C'est le geste le plus cher de ces dossiers.
Une home recopiée sur 2 000 URL en 200 : encore de l'index poubelle. Chaque slug spam doit mourir, pas « rediriger vers l'accueil » en masse (soft 404, parfois pire).
Le guide pages spam détaille cet ordre. La page pages-spam-google aussi, côté intervention.
Retrait de préfixe dans Search Console
Outil de retrait → préfixe `/jp/` ou `/a7k2qm/`. Temporaire (environ 6 mois) : ça aide le robot à oublier plus vite, ça ne remplace pas le 410. Voir désindexer sans tuer.
Pas de retrait de tout le domaine. Pas mille retraits unitaires.
Soumettez le sitemap légitime après, pas avant la mort du pirate.
Ce que `site:` va faire les quinze jours suivants
Le compteur descend en dents de scie. Une URL peut rester visible alors que le live est 410. Relancez quelques inspections, pas une obsession horaire.
Une remontée nette du compteur = générateur vivant. Arrêtez les retraits, cherchez l'écrivain.
Safe Browsing n'est pas cette horloge. Sauf kit en 200. 24-72 h alors, autre file. Un écran Chrome vert et un `site:` encore plein de pharmacies, c'est cohérent : vous n'avez pas « échoué le réexamen ». Vous êtes simplement sur l'horloge d'index. Expliquez-le au commercial avant qu'il promette au client « Google sera propre lundi ».
Liens internes et footer qui re-découvrent
Google suit les liens. Un footer casino, un article 2019 injecté : il re-trouve le préfixe. footer.
`hreflang` vers des URL spam. Menus. Sitemap. Les quatre.
Les backlinks externes vers le kit : vous ne les ôtez pas tous. Le 410 chez vous suffit pour l'index ; le PageRank perdu est un autre sujet.
Ne pas changer de domaine
Vous perdez l'historique, l'attaquant recommence, les e-mails clients cassent. nouveau domaine.
Un sous-domaine « clean » temporaire : seulement si le DSI l'exige, en transparence, le canonique revient.
Acheter un « nettoyage SEO » pendant que le PHP tourne : argent mort.
Positions : après le calme de l'index
Quand `site:` se rapproche du vrai plan, là on parle réindexation métier et liens internes sains. positions. Personne ne promet le niveau d'avant.
Vous pouvez déclarer. Un échantillon de 10 URL + le count `site:`, c'est le brief. On coupe le générateur avant de jouer avec l'outil de retrait. L'inverse — 200 retraits unitaires pendant que le cron tourne — est le geste le plus coûteux de ces dossiers.
- Générateur mort d'abord.
- 410 des préfixes, 200 métier.
- Retrait de préfixe, sitemap légitime.
- Mesure `site:` à J+15, pas à H+2.