URIBL et listes « le message contient votre domaine »
URIBL et les listes « le message contient votre domaine » ne disent pas que vous avez envoyé. Un spam tiers cite votre URL. On nettoie souvent le site (la cause du lien), puis on traite les listes d’URL. C’est distinct d’un envoi depuis votre IP.
Ce n'est pas vous qui avez envoyé : un spam cite votre URL. Nettoyez le site (souvent la cause du lien), puis les listes d'URL. Distinct d'un envoi depuis votre IP.
Ce n’est pas Spamhaus SBL
SBL / CSS / les listes d’IP parlent de qui envoie. URIBL, Spamhaus DBL, SURBL, etc. parlent de ce qui est cité dans le message (URL, domaine). Vous pouvez avoir une IP propre, un SPF parfait, et un mail d’un botnet qui contient https://vous.fr/promo — et les filtres jettent parce que l’URL est listée.
Les propriétaires cherchent un script d’envoi et ne trouvent rien. Le journal est calme. RUA : du spoof. Et pourtant les clients disent « vos mails sont en spam ». Parfois ce sont leurs mails à eux (newsletter) qui citent le site listé. Parfois ce n’est même pas vous qui envoyez. Un devis Woo avec un lien « suivre ma commande » vers vous.fr/… suffit à coller le domaine listé dans un message autrement sain.
Page domaine blacklisté : plusieurs files. Ici : la file URL.
Pourquoi votre URL est dans le corps
Un kit ou des pages spam sur votre nom : les vrais spammeurs s’en servent comme lien « de confiance » (un .fr d’artisan). C’est le cas cité dans des spam tiers. Ou vous avez vraiment spammé avec un lien vers vous. Ou un employé a envoyé un Excel de 50 000 lignes avec votre home. Trois récits, un même listage.
Un parked / addon / wildcard a servi des pages que vous n’avez jamais vues. L’URL listée est pills.vous.fr. Inventaire DNS.
Un shortener vers vous, ou un tracking : la liste peut tenir le domaine final. Suivez (précaution, pas un clic depuis un poste de prod) via un outil de dest list officiel, pas en ouvrant le malware.
Vérifier sans outils douteux
Les lookup officiels des listes (Spamhaus DBL, pages URIBL / SURBL « check ») : un domaine à la fois, le vôtre. Pas un site « 50 blacklist check » bourré de pubs et de faux positifs. Pas un exe à télécharger.
Notez quelle liste, quel hostname (www vs apex vs sous-domaine). Le delist n’est pas le même formulaire.
Un « listé » d’un checker obscur : ignorez. Un DBL / URIBL multi : traitez.
Nettoyer le site (souvent la cause)
Tant que /casino ou le générateur répond 200, le delist revient. 410, wildcard, sous-domaines : les articles du lot. Safe Browsing parfois en plus (retrait) : autre liste, même ménage. Ne demandez pas le delist URIBL le matin et le réexamen Chrome l’après-midi en croyant que c’est le même formulaire. Les opérateurs ne se parlent pas.
Si le site est propre et que l’URL listée est un vieux chemin déjà mort : passez au delist avec la preuve (inspection 410).
Si vous n’avez jamais eu de pages spam : cherchez quand même `site:vous.fr`. L’angle mort propriété préfixe est fréquent.
410 et index, pas seulement le mail
Les listes d’URL regardent parfois encore un 200. Google index aussi. Tuer la page aide les deux. Un 301 vers la home recycle le lien dans votre vitrine — mauvais pour Safe Browsing et pour l’URIBL (la home devient la cible du lien).
Le guide pages spam : générateur d’abord. Puis delist mail.
Un lien dans des millions de messages déjà partis : le delist prend le temps que les copies meurent. Vous ne « rappelez » pas les emails.
Delist URL : une file à part
Formulaires DBL / URIBL : faits, dates, que la ressource est morte, que vous êtes le titulaire. Pas le roman du piratage. Une fois, après le 410 réel. Joignez l’URL exacte listée (www ou non, avec le chemin). Un delist de l’apex alors que pills.vous.fr est encore en 200 ne sert à rien — et signale que l’inventaire n’est pas fini.
Ce n’est pas le recours Orange. Orange peut s’appuyer sur URIBL, mais leur liste interne reste. FAI.
Relancer tous les jours : non. Un nouvel 200 : oui, vous avez trop tôt.
IP vs domaine vs URL
Trois couches. IP : voisin, mutualisé, volume. Domaine (From) : réputation d’enveloppe. URL : corps du message. Traitez celle qui est listée. Les trois parfois.
Un ESP propre + DBL sur vous.fr : vos newsletters citent le site. Pause newsletter, 410, delist, puis volume doux. Séparer les flux : le devis sans lien vers le kit a plus de chance.
Réputation IP si l’hébergeur est chaud en plus.
Après : moins de pages à citer
Pas de wildcard. Pas de parked sale. Sitemap court. Trente jours : re-check DBL/URIBL, `site:`.
Si le listage revient sans nouvelle page chez vous : on vous cite encore (spam tiers). Comm + DMARC, pas un second delist hystérique chaque matin. Voir l’article spam tiers.
Créer un espace pour le générateur. Les delists, vous pouvez les poser. Guide emails.