Votre URL apparaît dans des spam que vous n'envoyez pas
Votre URL apparaît dans des spams que vous n’envoyez pas : lien de réputation, ou un générateur chez vous qui produit des pages pour ça. On coupe les pages, 410, Search Console. La délivrabilité n’est pas le seul sujet : l’index aussi.
Le site est utilisé comme lien de réputation, ou un générateur produit des pages pour ça. Coupez les pages, 410, Search Console. La délivrabilité n'est pas le seul sujet : l'index aussi.
Vous n’êtes pas l’expéditeur
Le client transfère un Viagra avec un lien vers vous.fr. L’en-tête montre une IP russe, SPF fail. Ce n’est pas votre journal d’envoi. Crier « on a été piratés » à tout le fichier client est faux — sauf si, en plus, vous avez un générateur. D’abord distinguer.
Le spam tiers se sert de votre nom comme d’un décor. Ça brûle URIBL et parfois la confiance humaine (« ils spamment »). Ça ne se soigne pas en changeant le mot de passe WordPress seulement — sauf si WordPress sert les pages citées. Un artisan de province avec un .fr « sérieux » est une cible de citation plus jolie qu’un domaine jetable : ce n’est pas personnel, c’est statistique.
RUA : volume spoof. Journal local : calme. C’est le tableau du spam tiers. Journal local en feu : autre article.
Deux mécaniques : citation vs usine à pages
Citation : ils lient votre home ou une vraie page. Votre site peut être propre. Désagréable, listes d’URL possibles, peu d’emprise sauf DMARC (ça n’empêche pas le corps d’un tiers) et une comm. Usine : ils lient /pills/2026/ qui répond 200 chez vous. Là vous avez un dossier site : wildcard, spam SEO, kit.
Ouvrez l’URL via l’inspection Search Console plutôt qu’en cliquant le lien du spam sur le PC du secrétariat : 410/404 vs pharmacie. Ça tranche. Si GSC refuse l’URL (hors propriété), ajoutez la propriété domaine ou testez le hostname à la main après avoir vérifié le DNS.
Les deux en même temps : fréquent. On traite l’usine d’abord.
Prouver que ce n’est pas votre SMTP
En-têtes + journal à l’heure H. Si le journal est vide et Received ne passe pas chez vous : spoof / tiers. Gardez la preuve pour l’hébergeur qui veut suspendre à tort, et pour l’assureur.
Si le journal montre des milliers de mails : vous êtes l’expéditeur, même si le modèle du message ressemble à un « spam tiers ». Ne vous racontez pas d’histoires.
DMARC reject réduit le spoof From: vous. Il ne retire pas votre URL du corps d’un message d’un autre domaine.
Tuer les pages et le générateur
410, pas 301 home. Inventaire `site:` et propriété domaine. Couper le PHP / le catch-all. C’est le même travail que les pages spam, avec une motivation mail en plus. Si le lien du spam pointe vers la home propre, vous n’avez rien à 410 sur ce chemin : ne « tuez » pas la vitrine pour faire plaisir à une liste. Si le lien pointe vers /wp-content/uploads/xx/casino.html, ce fichier et son dossier sont le chantier du soir, pas un article de blog de plus.
Les sitemaps pirates. Les hôtes inventés. Copie avant.
Index Google et Safe Browsing
Les URL citées finissent crawlées. `site:` explose. Safe Browsing parfois. Le mail n’est qu’un canal de découverte. Traitez blacklist si l’écran rouge est là. L’index : semaines (dilution).
Ne déposez pas un réexamen mail chez Google. Mauvais guichet.
Ads : destinations. Pause si les landings sont celles citées.
Delist et comm : ne pas « répondre au spam »
Delist URL après 410. Comm clients : nous n’envoyons pas ces messages, n’ouvrez pas, notre site / tel officiels sont … . Pas un lien court douteux.
Un communiqué « ignorez tout email » trop large casse aussi vos devis. Soyez précis : « ignorez les messages qui parlent de … / qui lient vers … ».
Vous ne pouvez pas faire cesser tous les botnets. Vous pouvez cesser d’héberger leur landing.
Après : moins d’URLs intéressantes à voler
Pas de wildcard, pas de 200 fourre-tout. DMARC. Surveillance `site:` 30 jours. Recidive de citation sur la home propre : tolérance + listes, pas une réinstall WordPress mensuelle.
Créer un espace si l’usine tourne. Le spam tiers pur (home seulement) : plutôt mail + comm, site déjà propre.
Guide emails pour les files restantes.
Comment on vous le dit (clients, FAI, listes)
Un client choqué. Un abus hébergeur « outbound spam » à tort (ils ont vu l’URL, pas l’IP). Un listing DBL. Un email Search Console « pages piratées ». Quatre canaux, un seul récit possible ou quatre récits. Lisez chacun.
Apple / Orange : le client reçoit le spam, pas vous. Demandez l’original. Apple, Orange.
Ne répondez pas au From: du spam. Ne cliquez pas « se désinscrire » sur un piège.