Changer temporairement l'URL de la fiche Google Business
Si le site restera rouge plusieurs jours, pointer temporairement la fiche Google Business vers une page LinkedIn, un site miroir propre, ou le téléphone, évite d’envoyer les clients dans l’écran trompeur. Remettez l’URL dès Safe Browsing vert. Ne créez pas une seconde fiche.
Parfois utile si le site restera rouge plusieurs jours : pointer vers une page LinkedIn ou un téléphone. Remettez l'URL dès Safe Browsing vert. Ne créez pas une seconde fiche.
À quoi sert l’URL de la fiche
Le bouton « Site web » de Google Business envoie du trafic Maps / local pack vers une URL. Pendant un site trompeur, ce bouton est une machine à avis 1 étoile et à peur. Ce n’est pas Google Ads : pas de recours « destination malveillante » ici, juste des humains qui cliquent.
Changer l’URL n’accélère pas Safe Browsing. Ça protège le flux local le temps que le site soit propre et le réexamen passé.
La fiche, elle, peut rester visible. Maps n’est pas Search. C’est développé dans SEO local après blacklist.
Quand la changer (et quand non)
Oui : alerte rouge confirmée, délai de nettoyage > 24–48 h, week-end chargé, équipe trop petite pour expliquer à chaque appel. Non : incident de quelques heures, ou seul un certificat expiré (CERT vs trompeur) — là, renouvelez, ne déplacez pas l’URL. Non non plus si vous n’avez aucune page de repli propre : une URL vide ou une 404 GBP agace autant qu’un écran rouge. Téléphone en clair d’abord.
Non aussi : pour « cacher » un site encore sale en pointant vers un autre de vos noms encore hébergé sur le même compte infecté. Vous déplacez l’écran rouge. Inventaire addon / parked.
Si l’URL de la fiche est déjà un Facebook / une page unique et que le « vrai » site est ailleurs : vérifiez les deux. Les clients tapent parfois le nom dans Google Search quand même.
Vers où pointer sans se tirer une balle
Une page LinkedIn / Facebook professionnelle à jour (téléphone, horaires). Une page « status » chez vous sur un autre hébergement propre (attention au même compte). Un simple tel: n’est pas toujours accepté comme URL : dans ce cas, une page unique hébergée ailleurs (Notion, un GitHub Pages statique — sans PHP) avec le téléphone en clair.
Évitez un shortener inconnu, un bit.ly trop sale, un site « coming soon » noindexé six semaines (maintenance). Évitez de pointer vers le sous-domaine oublié.
La page temporaire dit : incident technique, contact, pas de paiement en ligne pour l’instant. Pas le récit du piratage.
- Téléphone visible au-dessus de la ligne de flottaison.
- Horaires justes.
- Pas de formulaire de carte.
Ne pas créer une seconde fiche
Google fusionne, suspend, ou vous laisse deux fiches qui se cannibalisent. Les avis se divisent. Les clients ne savent plus. Une fiche, une URL qui bouge si besoin, un post d’explication.
Les « fiches sandbox » d’agences : le moment le plus dangereux pour en créer une « propre ». N’en créez pas.
Si une seconde fiche existe déjà (rachat, doublon historique) : ne la « réveillez » pas pour fuir. Traitez le doublon plus tard, à froid.
Boutons Réserver, Commander, Site
Réserver → Calendly / TheFork : si l’iframe du site est sale mais le lien direct prestataire est bon, pointez le bouton vers le prestataire, pas vers /reservation. Voir iframe.
Commander (Uber Eats, etc.) : indépendant du site, souvent à garder. Site : l’URL dont on parle. Trois boutons, trois décisions.
Les attributs (menu PDF) : un PDF sur le site rouge s’ouvre parfois sans l’écran, parfois pas. Hébergez un menu de crise ailleurs si le samedi dépend du PDF.
Remettre l’URL canonique
Quand Transparency / Chrome est vert et que vous avez testé mobile + inspection. Pas le matin d’un réexamen « on verra ». Un jour de trop sur LinkedIn vaut mieux qu’un retour trop tôt et une nouvelle vague d’avis. Vérifiez le bouton sur le téléphone en navigation privée, pas seulement dans l’app propriétaire où le cache ment.
Notez les dates de changement (constat, assureur, parfois Ads).
Le post Google : « site de nouveau disponible ». Phrase unique avis.
Search Console n’est pas la fiche
Changer l’URL GBP ne change pas la propriété GSC, les sitemaps, le réexamen. Vous pouvez avoir besoin des deux : propriété domaine pour le site, fiche pour les humains Maps. Un prestataire « Google » qui n’a que la fiche ne verra pas un kit sur old. ; celui qui n’a que Search Console n’empêchera pas le pack d’envoyer vers le rouge.
Un prestataire qui « s’occupe de Google » : demandez s’il a la fiche, la Search Console, ou les deux. Souvent une seule, l’angle mort sur l’autre.
Les Ads ont encore l’ancienne destination : à mettre à jour le même jour que la fiche, ou pause.
Après : une seule source d’URL
Documentez l’URL officielle (https canonique). Citations NAP alignées dans les semaines suivantes, pas un big bang le jour J.
Droits de la fiche : users inconnus révoqués (un attaquant rarement, une agence 2018 souvent). 2FA du compte Google.
Le site, lui, se déclare à part si besoin (créer un espace). La fiche est votre vitrine de crise ; elle ne nettoie pas le PHP.