Rapport de transparence Google : vérifier si le domaine est signalé
L'outil public Safe Browsing (Transparency Report) confirme ce que vos visiteurs voient, sans compte Search Console. Utile pour un client, un assureur, un associé. Un statut vert n'efface pas une alerte Norton, et un rouge n'explique pas à lui seul la porte d'entrée.
L'outil public Safe Browsing confirme ce que vos visiteurs voient. Utile pour un client ou un assureur. Un statut vert n'efface pas une alerte antivirus tierce.
Où regarder, quelle URL
Le Transparency Report Safe Browsing accepte un domaine ou une URL. Testez la home, `www`, le nu, une landing Ads, une URL de l'échantillon GSC. Un seul chemin rouge suffit à faire peur ; un seul vert ne blanchit pas le domaine.
L'outil est public : pas besoin d'être propriétaire. C'est son intérêt quand l'associé n'a pas GSC, ou que vous expliquez l'incident à un assureur sans lui ouvrir Search Console.
Notez la date et l'URL exacte testée. Le statut change. Une capture sans barre d'adresse ni horodatage sert moins.
Testez le jour même quatre URL : home HTTPS, home HTTP, `www`, une landing Ads. Un seul chemin rouge suffit à faire peur au client ; un seul vert ne blanchit pas le domaine. Horodatez les captures (barre d'adresse visible). C'est le thermomètre que vous envoyez à un associé qui n'a pas Search Console, sans lui ouvrir vos performances.
Ce que « ce site est dangereux » couvre
Malware, phishing, sites trompeurs : des catégories. Le libellé oriente (page bancaire vs script). Il ne donne pas le chemin du fichier. Pour ça : FTP, inspection, journaux.
Ce n'est pas un score SEO. Ce n'est pas une action manuelle. Ce n'est pas Bing SmartScreen. Quatre feux, quatre files. Bing, Norton.
Le libellé (malware, phishing, trompeur) oriente la chasse mais ne donne pas le chemin du fichier. Pour ça : FTP, inspection, journaux. Quatre feux distincts : Google, action manuelle, Bing/SmartScreen, antivirus tiers. Un vert ici n'éteint pas Norton.
Vert public, rouge chez le client
Délai de propagation : Chrome a déjà levé, l'outil public pas encore — ou l'inverse. Cache de l'extension, profil entreprise, autre antivirus par-dessus Chrome.
Un proxy d'entreprise utilise sa propre liste. Le Transparency vert et un écran Bitdefender : normal. Bitdefender / Kaspersky.
Un cloaking qui épargne les datacenters Google et frappe le mobile : l'outil peut être vert, le client rouge. Complétez par un test 4G. Inspection.
S'en servir dans un constat
Avant / après : deux captures Transparency + deux inspections. L'hébergeur et Ads comprennent ce format. Joignez les chemins de fichiers retirés, pas seulement le badge vert.
Ne mentez pas sur l'heure. Un vert à J+1 et un recours Ads à J+0, le réviseur revoit encore du rouge.
Avant / après : deux captures Transparency + deux inspections. L'hébergeur et Ads comprennent ce format. Joignez les chemins de fichiers. Un vert à J+1 et un recours Ads à J+0, le réviseur revoit encore du rouge.
Ce que l'outil ne voit pas
Un mu-plugin inactif au moment du scan. Un skimmer sur `/checkout` non soumis. Des pages pharmacies indexées sans classification malware. Un noindex.
Les mots de passe, les users FTP, le voisin de compte. Un vert n'autorise pas à s'arrêter. Backdoor.
Un mu-plugin inactif au moment du scan, un skimmer checkout, des pages pharmacies sans classification malware, un noindex. Les mots de passe et le voisin de compte non plus. Le thermomètre visiteur n'est pas le constat.
Historique et captures
L'interface montre parfois un historique de signalement. Gardez-le. Utile pour dater la fenêtre d'exposition (CNIL, banque) même si le constat fichiers dit autre chose.
Si l'outil ne propose pas d'historique clair, vos propres captures quotidiennes pendant l'incident font foi.
Ads, fiche, Merchant : le même drapeau
Un Transparency rouge explique souvent Ads limité, bouton site de la fiche qui fait peur, flux Shopping gelé. Une file de levée : le site, puis Safe Browsing, puis les autres. Ads et Safe Browsing.
Après la levée
Revérifiez une semaine. Une backdoor remet une URL 200, le drapeau revient. Surveillez `site:` et les dates de fichiers.
Page cas WordPress. Réexamen : retrait blacklist Google. Aide : créer un espace.
Un vert n'autorise pas à s'arrêter : mu-plugin, skimmer checkout, pages pharmacies sans classification malware. Backdoor PHP. Réexamen : retrait blacklist Google. WordPress : WordPress piraté. Aide : créer un espace.
Sous-domaines, fichiers à télécharger, et délai de cache
Testez `boutique.`, `www`, `mail.`, les addons du panel. Un sous-domaine oublié rouge suffit. SmartScreen et Norton classent aussi un ZIP / PDF : Transparency peut rester vert sur la home. Notez l'URL du fichier.
Chrome a déjà levé, l'outil public pas encore — ou l'inverse. Un proxy d'entreprise utilise sa propre liste. Complétez par un test 4G si vous soupçonnez du cloaking. Inspection.
Revérifiez à J+7. Une backdoor remet une URL 200, le drapeau revient. Backdoor PHP. Créer un espace.
Comment s'en servir avec un client ou un assureur
Envoyez le lien public plus deux captures (avant / après) et l'URL exacte testée. Dites clairement : ceci confirme la liste Google, pas Norton, pas le proxy de l'entreprise, pas « plus jamais de problème ». Joignez le téléphone de la fiche si le clic site fait encore peur. Fiche Business.
Pour l'assureur, la date du premier rouge et du premier vert encadre la fenêtre d'exposition. Elle ne remplace pas le constat fichiers (qui a pu lire la base). Créer un espace produit les deux pièces. Un statut « pas assez de données » sur un site jeune n'est ni un blanc-seing ni une alerte.