hreflang qui pointent vers un domaine que vous n'avez pas
Des balises hreflang qui pointent vers un domaine que vous n'avez pas : Google associe vos pages à un tiers. Corrigez le plugin SEO ou le thème, vérifiez les canonical, demandez une réindexation. Ce n'est pas une « langue en plus » : c'est une cession d'autorité.
Injection SEO. Google associe vos pages à un tiers. Corrigez le plugin SEO ou le thème, demandez une réindexation. Vérifiez aussi les canonical.
Ce que Google croit de vos langues
Une page FR propre, un `<link rel="alternate" hreflang="en" href="https://pas-vous.tld/…">` : vous désignez un étranger comme version anglaise. Dans les cas agressifs, toutes vos pages offrent le même tiers. Les aperçus et les associations de site peuvent suivre. Pour un cabinet, un resto, une marque locale, c'est votre nom collé à un autre hôtel — parfois à une pharmacie, parfois à un homonyme à l'étranger qui n'a rien à voir avec vous.
L'inspection d'URL montre le head « vu par Google ». Votre « afficher la source » admin peut mentir (cache, cloaking). Gardez les deux HTML.
Cousin : hreflang de locale fantôme sur VOTRE domaine. Ici, le href sort chez quelqu'un d'autre. Même famille d'injection, autre dégât (autorité exportée).
Où s'écrit le hreflang pirate
Filtre du thème, mu-plugin, option Yoast / Rank Math / WPML, header HTTP `Link:`, parfois un module « hreflang manager » abandonné. Comparez le HTML au réglage UI. L'écart est le payload.
Un sitemap hreflang (XHTML) peut raconter la même histoire. Relisez les XML. Sitemaps.
Headless : le front Next génère ses propres alternates, distincts de WP. Les deux se relisent. Headless.
Canonical et Open Graph dans la même passe
Un canonical vers le tiers, ou un `og:url` / `og:site_name` pirate, raconte la même cession. Relisez le head entier, pas seulement `hreflang`. Canonical.
Les cartes sociales emportent l'image et le titre du tiers. Moins grave pour l'index, assez pour la marque. Corrigez les gabarits.
Incohérence hreflang propre + canonical sale : Google choisit. Alignez.
- hreflang et `x-default`.
- `rel=canonical`.
- `og:url`, `og:image`, twitter:url.
Corriger sans tout désinstaller
Si vous n'avez qu'une langue, vous n'avez souvent pas besoin de hreflang. Les retirer (thème / plugin) est plus propre que de les « réparer » vers des URLs inventées. Si vous êtes vraiment FR/EN, rétablissez les paires réelles, rien d'autre. Un `x-default` vers le tiers est le plus coûteux : vous en faites la page par défaut pour toutes les langues non listées. Il revient vers une home que vous contrôlez, une fois le spam mort.
Ne jetez pas WPML / Polylang / Yoast le soir J. Relisez, mettez à jour après fermeture. Yoast véhicule.
Purge cache / CDN / objet : l'ancien head se sert encore. CDN, Redis.
Le tiers : que faire (et ne pas faire)
Vous ne « hackez pas » le domaine tiers pour retirer « leur » recíproque. Vous ôtez VOS balises. Si le tiers fait du spam à votre nom, les signalements (Search, hébergeur du tiers, éventuellement marque) sont un autre canal, lent. Un avocat ou une asso qui voit son nom dans un cluster de pharmacies a souvent plus besoin d'un constat et d'un 410 interne que d'une procédure contre un registrar étranger le soir J.
Un 301 depuis chez vous vers le tiers, s'il existe, se ferme. Open redirect cousin. Open redirect.
Changer de domaine pour « échapper au tiers » : mauvais levier. Nouveau domaine.
Locales fantômes sur votre propre domaine
Souvent les deux coexistent : hreflang vers `evil.tld` ET vers `/ja/` chez vous. Traitez les 200 internes (410) et les href externes (retrait des balises). Un seul des deux laisse l'autre nourrir Google.
Wildcard + fausses langues : wildcard DNS.
Les aperçus IA reprennent ces associations. GEO.
Réindexer les gabarits, attendre les extraits
Inspection + demande sur home et pages piliers. Les extraits et les associations se corrigent au crawl, pas en une nuit. Pas de réexamen Safe Browsing pour ça, sauf alerte sécurité par ailleurs. Un mail à « l'équipe hreflang de Google » n'existe pas : le canal, c'est le HTML corrigé et le temps. Les premiers gestes restent en amont : copie et accès, puis le head.
Un sitemap propre, sans locales fantômes, resoumis. Pas de blast de 10 000 URL.
Délais : jours pour le head vu par l'inspection, semaines pour que `site:` et les synthèses suivent.
Contrôles à quinze jours
Inspection de trois URL : plus de href tiers. `site:` sur les préfixes langues. Si le head pirate revient, mu-plugin ou cache ou GTM (un tag qui réécrit le head — rare, à voir).
Surveillance : alerte si le HTML head change. Surveillance.
Déclarer : une capture du head (inspection GSC) avec le domaine tiers visible. Cinq secondes, dossier calé.